mercredi 7 décembre 2016

Noël des bloggeurs #3 Ze indice


HO HO HO Bonjour les ami(e)s ! 


Tout d’abord, on vous remercie à genoux d’être venus aussi nombreux participer à notre Noël des Blogueurs ! On n’avait pas prévu un tel succès, on est tout serré sur nos 8 blogs maintenant, on arrive à peine à y mettre un pied.

Alors, évidemment, on vous remercie chaleureusement d’avoir mené l’enquête avec nous.

On croule sous les participations mais beaucoup d’entre vous n’ont pas trouvé la bonne réponse. Oh zut… C’est ballot…

Certains nous disent qu’on est trop dur avec vous… Certains nous disent que c’est pas juste… Certains nous disent « on mérite une seconde chance »…

Héhé oui oui on le savait !

Bon, on ne peut pas vous laisser dans cet état, ce ne serait pas charitable à l’aube de Noël… Qui va remplir vos chaussettes sous le sapin si on ne vous aide pas un peu ?

C’est vrai, l’esprit de Norek, c’est encore mieux que l’esprit de Noël et l’auteur, Olivier de son prénom, dans sa grande mansuétude et surtout avec sa force de persuasion légendaire (une Kalachnikov qu’il a volé dans une cave du 93, en bas de chez lui quoi !) nous a obligé à vous mâcher le travail.

Du coup, chacun des 8 blogueurs participants va vous révéler un indice sur son blog pour vous faciliter la tâche.

 « Oohh merci z’êtes trop sympas ! »

C’est vrai qu’on est sympa !

D’autant que même si vous avez déjà participé et donné une mauvaise réponse, vous pouvez participer de nouveau. Si c’est pas esprit de Noël, ça…

Allez, à vos marques, jouez !!!

Pour (re)lire l’énigme et les modalités du concours, cliquez sur ce lien !

Les autres indices :
the love book (Mélie)
Emotions (Yvan)

jeudi 1 décembre 2016

Le Noël des blogueurs #3

Pour la troisième année, le groupe des blogueurs relance le méga-concours pour fêter dignement cette fin d'année !

Le principe est simple, vous devez vous glisser dans la peau d'un flic et mener une enquête !

Dans un premier temps, vous devez lire le petit texte ci-dessous. J'en profite pour remercier chaudement notre ami et auteur Olivier Norek pour sa participation à la création de cette intrigue policière.

Dans un second temps, chaque blog participant vous proposera des photos de suspects sous ce même article.

C'est un jeu de déduction, une sorte de "qui est-ce" de votre enfance ! Lisez bien le texte, trouvez les indices glissés dedans, ils vous permettront de faire un portrait-robot ! N'hésitez pas à vous munir d'un papier et d'un stylo .

Passons tout de même aux choses sérieuses ! Les Lots !


N'oublions pas les blogs (enfin les suspects  !)

the love book (Mélie)
Emotions (Yvan)

Nous ne vous demandons pas d'aimer ou de suivre tous ces blogs, mais nous vous le conseillons fortement !

Ce concours est ouvert au Monde.  Nous ne sommes pas responsables en cas de perte ou détérioration du gain par le transporteur, de plus comme chaque blogueur y va de ses propres deniers aucun lot de compensation ne sera envisageable.

Il ne vous reste plus qu'à nous faire parvenir le nom des coupables par mail noeldesblogueurs@yahoo.com, vous avez jusqu'au 15 décembre inclus. Et nous mettre l'adresse du lien du partage du concours, les livres pour lesquels vous participez ainsi que votre pseudo (si vous ne souhaitez pas donner votre nom pour l'annonce des gagnants) Attention assurez-vous que le statut du partage est bien en mode public.

Rendez-vous le 19 pour le tirage au sort ! Bonne chance à tous !

                                                   Opération Carnaval.

Le couple avait laissé derrière lui quelques vitrines brisées, des bijoutiers éplorés et des flics sur les dents. Suivant un mode opératoire précis, ces braqueurs amoureux se déguisaient différemment à chaque fois et lorsqu’il fallut créer une cellule police spécialisée, le nom d’ « Opération Carnaval » sembla évident. Autant dire que toute la PJ parisienne était à leurs trousses et plus le montant de leurs forfaits grimpait, plus la crainte de les voir disparaitre à jamais augmentait.
Inquiétude confirmée lorsqu’après cinq joailleries visitées, à raison d’une par semaine, ils ne firent plus parler d’eux pendant un mois entier.
Puis ce fut le coup de chance, comme on l’espère dans chaque enquête. Une femme de ménage d’un grand hôtel retrouva, coincé entre deux plinthes de parquet d’une chambre désormais vide, un diamant qu’elle crut être un faux. Nos policiers débarquèrent, confirmèrent l’authenticité du bijou, son origine crapuleuse et jetèrent la femme de ménage dans une profonde dépression lorsqu’ils en évaluèrent le prix. Les vidéosurveillances furent réquisitionnées et nos flics firent la connaissance du couple de braqueurs, sur un vieux moniteur télé en noir et blanc à l’image saccadée et légèrement parasitée. Une fois la chambre perquisitionnée de fond en comble, le gérant des lieux informa l’équipe de la PJ que le wi-fi de l’hôtel avait été utilisé pour un achat de deux billets d’avion.
Il était temps pour le capitaine en charge de l’opération de relire ses notes et de lancer l’opération :
Trois équipes d’intervention étaient parties à Roissy, images de vidéosurveillance en main pour retrouver les malfrats. La tenue vestimentaire de nos ennemis n°1 confirmait un voyage vers l’hémisphère sud. L’homme, de type méditerranéen, portait les cheveux gominés plaqués en arrière et affichait un sourire carnassier en tout temps. La femme ne cherchait visiblement pas la discrétion tant sa vulgarité attirait l’œil. Maquillée comme une voiture volée, look de cagole premier choix.
Dans la poubelle de la chambre, une lingette de 3cm carré, imprégnée d’éthanol et d’éther fut retrouvée, ainsi qu’une plaquette de médicaments sur laquelle on pouvait lire Procuta 40mg.
Dans un coin du bac de douche, les effectifs de l’identité judiciaire prélevèrent, sur une touffe de cheveux bruns oubliés, un liquide dont la composition chimique avait été analysée. Une composition qui permettait de passer d’un RGB 91 60 17 à un RGB 255 228 54.
Sur la table de chevet, un calendrier 2016/2017. La 12ème semaine était entourée de rouge, ainsi que la 48ème. Certains jours étaient aussi soulignés : le 12 mai, le 10 février, le 13 novembre, le 12 décembre, le 4 novembre, le 4 juillet et le 29 septembre.
Vous voici donc maintenant à Roissy, à la tête de l’ « Opération Carnaval », dans un océan de touristes, à la recherche de nos criminels. Vos policiers ont déjà bien travaillé et sélectionné pour vous quatre couples dont l’apparence physique pourrait correspondre au couple recherché.

Bonne chance. 

                                                                                                                             Olivier Norek
Suspect :






jeudi 24 novembre 2016

Ame graphique #31

Sabine du blog Le carré jaune nous invite à un nouveau rendez-vous photographique
et vous propose de dévoiler votre Âme Graphique.

Voici le 30ème rdv avec les mots CARTE BLANCHE :
 Ma carte blanche a un goût de temps arrêté,
de samedi matin sous/sur la couette,
d'un instant volé à une vie qui file à 200 à l'heure,
à un temps de partage,
juste être près les uns des autres,
à voir ma petite sœur devenue tata,
à entendre les gazouillis de ma demoiselle,
à laisser tous ces petits bruits du bonheur pénétrés mes oreilles,
pénétrés mon âme
pour en faire des souvenirs impérissables...

mercredi 2 novembre 2016

Dictionnaire des mots manquants dirigé par Belinda Cannonce & Christian Doumet

Editions Thierry Marchaisse, 03/03/2016, 211 pages
Lu en octobre 2016
Un enfant qui perd ses parents ? C’est un orphelin. Mais un parent qui perd son enfant ? Il n’existe pas de mot pour le désigner.
 Toute langue a des lacunes lexicales, des zones de sens auxquelles ne correspond aucun terme précis. Ce dictionnaire littéraire donne la parole à quarante-quatre écrivains qui tentent, non pas de fabriquer des néologismes, mais simplement de décrire et d’interroger quelques manques éprouvés dans leur pratique de la langue.
 Nul souci d’exhaustivité, nulle possibilité même. Mais l’esquisse d’une cartographie des absences, dans un certain paysage de la littérature française contemporaine.
Auteurs Élisabeth Barillé, Pierre Bergounioux, Stéphane Bouquet, Belinda Cannone, Pierre Cleitman, Pascal Commère, François Debluë, Michel Deguy, Jean-Michel Delacomptée, Gérard Dessons, Jean-Philippe Domecq, Max Dorra, Christian Doumet, Anne Dufourmantelle, Renaud Ego, Denis Grozdanovitch, Jacques Jouet, Pierre Jourde, Cécile Ladjali, Pierre Lafargue, Frank Lanot, Alain Leygonie, Diane De Margerie, Jean-Pierre Martin, Isabelle Minière, Dominique Noguez, Gilles Ortlieb, Véronique Ovaldé, Alexis Pelletier, Pia Petersen, Didier Pourquery, Philippe Raymond-Thimonga, Henri Raynal, Philippe Renonçay, Jean Rouaud, James Sacré, Marlène Soreda, Morgan Sportes, Brina Svit, François Taillandier, Claire Tencin, Gérard Titus-Carmel, Patrick Tudoret, Julie Wolkenstein.

Mon avis : Ce titre m'a tout de suite attiré dans la liste des ouvrages proposés dans la dernière Masse Critique; en tant qu'ancienne étudiante en linguistique tout d'abord et tant qu'amoureuse des mots ensuite.
J'avais découvert cette inexistence des mots dans Tom est mort et le fait qu'effectivement il n'y a aucun mot pour désigner un parent qui perd son enfant, c'est naturellement tellement incongrue, impossible que personne ne peut proposer de mot à la hauteur de ce drame.
Mais revenons en au livre. Un dictionnaire, on aime y farfouiller, y piocher, y découvrir un mot parmi un autre mais celui se présente d'une toute autre façon.
Le premier exercice pour les différents auteurs sera de présenter au lecteur le concept, la notion, le mot inexistant. Exercice somme tout périlleux pour la plupart. Puis de "définir", de préciser ce trou dans le triangle (voir en-tête de chapitre).

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On y découvre des situations où effectivement le mot manque, mais où surtout le vécu rend compte. Car comme tout dictionnaire, ce livre fait appel à la culture, à la connaissance, à l'expérience du lecteur pour en saisir les tenants et les aboutissants.



Merci à Babelio et aux Editions Thierry Marchaisse pour l'envoi de ce livre.






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vendredi 28 octobre 2016

Ame graphique #30

Sabine du blog Le carré jaune nous invite à un nouveau rendez-vous photographique
et vous propose de dévoiler votre Âme Graphique.

Voici le 30ème rdv avec le mot  ENCRE :
 Rouge pour ma correction,
verte pour celle de mes élèves,
noire et/ou bleue pour mon cahier-journal
et autres paprasseries administratives
Presque pas seul jour travaillé
sans rentrer les mains tâchées...

 
 

jeudi 29 septembre 2016

Ame graphique #29

Sabine du blog Le carré jaune nous invite à un nouveau rendez-vous photographique
et vous propose de dévoiler votre Âme Graphique.

Voici le 29ème rdv avec le mot
  SEVE:
C'est une sève bien rouge qui coule en moi
et pourtant on la voit bleue...
D'un bleu si profond,
qu'un jour un de mes élèves a cru 
que je mettais fait mal...



mercredi 21 septembre 2016

Brigadistes

Editions du Caïman, 08/2016, 336 pages
Lu en septembre 2016

A l’occasion du 80ème anniversaire de la création des Brigades Internationales, les Editions du Caïman – en partenariat avec les Amis des Combattants en Espagne Républicaine (ACER) – publient dans la collection Noires nouvelles, un recueil intitulé BRIGADISTES ! L’écriture de ces nouvelles a été confiée à des personnes aux profils divers et variés : auteurs de polar, auteurs / compositeurs / interprètes, scénaristes et dessinateurs de BD, autres personnalités que leur histoire personnelle, littéraire ou artistique, a amené à croiser le chemin des Brigades Internationales.
La carte blanche donnée à l’écriture de ces noires nouvelles a été la suivante : « L’angle des nouvelles est libre : univers violent de la Guerre d’Espagne, regard tragique et pessimiste, aspect politique, complexité, mais aussi solidarité Internationale, histoires d’amour, collectivisme, vie artistique... tout cela en lien avec les Brigades Internationales ».
Avec, par ordre alphabétique : Patrick AMAND, Patrick BARD, CALI, Pierre D'OVIDIO, Didier DAENINCKX, Gilles DEL PAPPAS, Pierre DOMENGES, Michel EMBARECK, Patrick FORT, Pascal GABAY, Frank GIROUD, Maurice GOUIRAN, Tomas JIMENEZ, Fabien LACAF, Bruno LOTH, Roger MARTIN, Ricardo MONTSERRAT, Jean ORTIZ, Philippe PIVION, Serge UTGE-ROYO

Mon avis : L'Histoire est tellement riche d'événements qu'il n'est pas toujours facile de tout savoir, de tout cerner. C'est d'ailleurs cette raison qui m'a poussé à découvrir ce recueil. 
La nouvelle est un style d'écriture à part entière et l'exercice peut s'avérer périlleux. Il faut arriver à capter le lecteur en quelques lignes voire en quelques mots.
Voici donc ces quelques nouvelles qui résonnent comme des photos instantanées de cette période historique au combien riches en événements. Chacun à sa manière, avec son propre vécu, va raconter un petit morceau d'Histoire. On y découvre des hommes, des femmes et même des enfants touchés de près ou de loin par ces Brigades Internationales. 
Je dois bien vous avouer mon ignorance totale sur le sujet mais je suis sortie bien enrichie de ce livre grâce à toutes ces histoires. La diversité des auteurs apportent une complémentarité sur ce chapitre Historique.
On passe d'une nouvelle à l'autre comme un conteur se présenterait après un autre. On pourrait facilement se croire à une soirée d'anciens vétérans racontant chacun son anecdote, sa petite histoire, son lointain souvenir lié à cette sombre période.

Je remercie les Éditions du Caïman pour ce service presse !!! 
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dimanche 18 septembre 2016

Les défis délires littéraires #3





Voici ma participation pour la session août/septembre 
aux défis délires littéraires de Lau lo.

Au programme :
le thème imposé: la boîte bleue au milieu du champ.
à vos plumes


Voici mon texte : 

Quand elle était triste, qu'elle s'ennuyait, elle avait pris l'habitude de courir se cacher dans les sillons du grand champ bordant sa maison. 
Le voisin qui s'en occupait, n'était pas très commode alors il fallait se montrer prudente, de peur de se faire houspiller un bon coup.
Elle était rentrée un peu morose de l'école. Les grandes vacances approchaient à grands pas et ses journées seraient vite remplies avec le travail de la ferme. Et oui les vaches prennent pas de vacances, ni ses parents d'ailleurs. Ses petites mains seraient vite à la tâche pour les soulager un peu.
Elle profita d'un petit moment de répit pour se réfugier au milieu du champ.
A cette période, les maïs étaient déjà bien hauts alors elle comptait les sillons pour pouvoir rentrer vite et sans risque de se perdre.
Au troisième, elle s'arrêta net... 
Quelque chose brillait en plein milieu... 
Tout doucement, elle s'approcha. 
Qu'elle ne fut pas sa surprise quand elle découvrit une boite ronde en métal... 
Une boite bleue.
Dans un premiers temps, elle n'osa s'approcher. Mais la curiosité prit rapidement le dessus.C'était une boite de thé quelque peu ancienne mais briquée avec soin et d'un bleu flamboyant. 
Elle avait déjà vu ce type de boite chez sa grand-mère qui en faisait religieusement la collection.
Mais comment un tel objet pouvait être arrivé jusque là ?  
Elle l'a prit et la secoua délicatement  pour voir si elle était vide mais un petit tintamarre se fit alors entendre. Cette boite ne contenait sûrement pas du thé.
Elle s'assit alors en tailleur, tira sa jupe et y vida le contenu de la boite : de petits jouets, quelques pièces de monnaie, un vieux bijou, deux-trois cailloux, un lacet de cuir, un morceau d'étoffe fleurie et la photo d'un petit garçon.
Dans le fond, elle trouva une feuille de cahier d'écolier pliée en quatre.
Tout en douceur, elle la déplia. 
Une écriture enfantine et appliquée y avait inscrit le message suivant : " Je m'appelle Arthur et je dois me tenir caché. Cette boite et tout ce qu'elle contient sont mon seul trésor."
Les grandes vacances ne s'annonçaient pas si ennuyeuses que ça finalement...

jeudi 30 juin 2016

Ame graphique #28

Sabine du blog Le carré jaune nous invite à un nouveau rendez-vous photographique
et vous propose de dévoiler votre Âme Graphique.

Voici le 28ème rdv avec le mot
VISAGE :
 Il y a le visage de la fille qui peine à exister depuis maintenant 3 ans,
celui de la petite-fille qui ressort timidement,
celui de la femme devenue mère à son tour,
celui de l'amoureuse qui ne se voit pas à une autre place,
celui de la grande sœur qui veille dans l'ombre,
celui de la belle-mère qui peine à devenir,
celui de l'amie qui n'est plus,
celui de la collègue qui se découvre,
celui de l'enseignante qui essaye de transmettre,
celui de l'inconnue qui court après son train,
celui de la bulle dans laquelle je m'échappe...
et tant d'autres qu'il me reste à découvrir.
 

 


 

dimanche 26 juin 2016

Hyenae de Gilles VINCENT

Editions Jigal, 05/2016, 216 pages
Lu en mai 2016

Hyenae : dans les quartiers, les campagnes, aux abords des écoles, des fêtes foraines, des prédateurs rôdent, chassent et emportent nos enfants. Quatre ans que Camille a disparu. À la sortie de l'école, elle est montée dans une camionnette blanche, et depuis, plus rien. Quatre ans sans nouvelles, sans demande de rançon, sans la moindre piste. Et brusquement, une vidéo surgie de nulle part. Depuis quatre ans, Sébastien Touraine, détective privé, s'est coupé du monde. Depuis que cette gamine a été enlevée à Marseille. Depuis qu'il sait qu'elle n'est pas la seule... Pour aider la commissaire Aïcha Sadia, sa compagne, il va devoir replonger dans une enquête aux confins du supportable. Et pour débusquer le chasseur dont il est devenu la proie, plus d'autre choix que de jouer sa vie et celle des autres...

Mon avis : Je commence à avoir lu pas mal de polars et je pourrai commencer à me lasser mais Gilles Vincent, de part sa plume acérée, a réussi à me surprendre. Son tour de force réside principalement dans la rapidité de son récit. 200 et quelques pages, c'est court alors le lecteur se fait tout de suite embarqué par cette drôle d'équipe. 
Les ingrédients du polar digne de ce nom sont bel et bien là : de "curieux" meurtres, un tueur au sombre passé, une équipe de flics au passé tout aussi trouble et une intrigue captivante.
La justesse de l'écriture de Gilles Vincent évite les débordements, les longueurs pour livrer un polar à 200 à l'heure !!!
Le vocabulaire est saisissant et fixe tout de suite le cadre, on se retrouve à courir aux côtés d'Aïcha et de son équipe de choc.

 

Merci à Babelio et aux Editions Jigal pour l'envoi de ce livre.